Friday, June 09, 2017

Le sexe en islam : que d’interdits grotesques ! Publié le 23 décembre 2011 - par Louis Chagnon

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Le sexe en islam : que d’interdits grotesques !

Publié le 23 décembre 2011 - par  -

Louis Chagnon.

Professeur d’histoire et ancien chargé de recherche au Service historique de la Défense, s’est spécialisé dans l’histoire des premières conquêtes musulmanes. Il combat depuis plus de dix ans l’islamisation de la France et dénonce la complicité des élites politiques, culturelles et médiatiques dans ce processus d’autodestruction de la société démocratique française qui a amené aux attentats que le pays a connu cette année. Il a publié plusieurs ouvrages sur l’islam : La conquête musulmane de l’Égypte chez Economica, 2008, L’école française et l’islam, Godefroy de Bouillon, 2010, Les débuts des conquêtes arabo-musulmanes, Godefroy de Bouillon, 2006, L’islamisation de l’Occident et nos élites, Godefroy de Bouillon, 2010, Du califat à l’État islamique, Godefroy de Bouillon, 2015.

Dans le cadre de cet article, nous vous convions à une mission anthropologique sur les pratiques sexuelles musulmanes. Vous allez découvrir les règles qui régissent ce qui se passe lorsque les barbus se déculottent et que les voilées se dévoilent. Que les lecteurs ne s’attendent pas à une plaisanterie de notre part, cette analyse est extrêmement sérieuse et nous pouvons jurer que toutes les données que nous leur présentons ne sont pas issues de notre imagination mais qu’elles se trouvent réellement dans trois opuscules, celui de Knoun al-idrissi al-hasni bu Muhammad : « Le mariage et ses rapports intimes », commentaire du poème d’Ibn Yamoun[1] ; celui de Ghazâli (1058-1111) : « Des vertus du mariage »[2] ; celui de Cheikh Boureïma Abou Daouda : « Le mariage en Islam »[3]. Tous ces textes sont, pour les musulmans, toujours en vigueur. Chers lecteurs, entrons dans les chaudes nuits islamiques en nous posant trois questions : Où ? Quand ? Comment ?
 les papas et les mamans musulmans sont-ils autorisés à s’aimer ?
La première règle islamique à respecter est que personne ne doit pouvoir entendre leurs ébats, ni les voisins, ni les autres épouses, ni les enfants, l’islam considère qu’entendre les ébats des autres : « C’est un acte de mal dont il faut s’éloigner. » Autrement dit : « Sache que la bonne règle en matière de rapports intimes, c’est de les accomplir dans un lieu où on n’entend ni voix, ni bruit. Voilà mon Ami ! Et où il n’y a personne d’autre que les deux partenaires ». L’islam estime que les deux époux doivent être isolés d’abord parce qu’il s’agit de protéger sa nudité, encore qu’il existe une certaine tolérance en ce qui concerne la servante : « Si le mari aime retrouver sa femme, la bonne conduite en la matière consiste à ce qu’il n’y ait personne d’autre dans la chambre que son épouse ou sa servante car il s’agit d’une nudité et la nudité doit être protégée. » Les docteurs de la foi ont tendance à estimer que même si la servante dort d’un profond sommeil, les époux doivent s’abstenir.
Par contre, les époux musulmans ne sont pas obligés d’avoir leurs rapports intimes dans un lit et une chambre à coucher, rien d’obligatoire en ce domaine du moment que les époux sont isolés, les ébats peuvent se faire n’importe où dans le logement.
Mais, il existe tout de même un problème, comme un musulman peut épouser jusqu’à quatre femmes, comment avoir des relations avec une épouse sans que les autres entendent leurs ébats ? Les « Savants musulmans » considèrent qu’il n’est pas permis à un homme d’avoir des relations sexuelles avec une épouse si sa énième épouse a la possibilité de les entendre, l’interdit est encore plus strict si celle-ci peut les regarder : « C’est pour cela que les juristes ont dit que si un homme a deux épouses et demande à l’une d’elles d’avoir des rapports sexuels pour que l’autre regarde et entende ce qui se passe entre eux, à elle de refuser cela. Elle ne figurera pas parmi les femmes désobéissantes car cela est vil, c’est un acte illicite… »
Mais s’il n’y a qu’une pièce comme logement pour toute la famille, comment faire ? Afin d’éviter que les enfants puissent être témoins de leurs ébats, les époux doivent s’isoler par « une protection opaque et baisser la voix ».
Maintenant, quels sont les lieux haram, c’est à dire les lieux interdits ? Il s’agit avant tout de deux endroits : « les toits et les arbres fruitiers car cela nuit à l’enfant à naître. » Personnellement, nous n’avons jamais entendu parler de couples batifolant sur les toits d’immeuble, mais tous les goûts sont dans la nature. Quant à l’interdiction de faire l’amour sous les arbres fruitiers, nous n’avons pas d’explication à donner autre que le risque de recevoir un fruit mûr sur les fesses.
L’islam interdit également les rapports intimes en faisant face à la qibla ou en lui tournant le dos, ceci lorsque le couple se trouve en plein air ou dans le désert. S’ils ont lieu dans une maison, le couple peut faire face à la qibla ou lui tourner le dos, cela est permis. L’important est que cela ait lieu dans un endroit clos. Cependant, tous les docteurs de la foi ne sont pas d’accord, la règle générale est la suivante : « Il convient aussi qu’au cours des rapports le mari évite de faire face à la qibla par respect pour celle-ci. Il faut également qu’il se recouvre ainsi que son épouse d’un tissu. L’Envoyé de Dieu se couvrait même la tête, et baissait le ton de sa voix en disant à son épouse : « Fais montre de sérénité ! »
Il est formellement interdit aux musulmans de se faire des câlins sous la lune ou sous le soleil, en raison de ce qui est rapporté à ce sujet, à savoir que ces astres maudissent ceux qui ont des relations sexuelles à leur clarté : « Le fait d’avoir des rapports intimes sur les toits ou sous un arbre fruitier ou en face du soleil ou en face de la lune favorise chez l’enfant attendu des penchants pour le vol et l’arrogance. »
Si cela est exact, il paraît évident que les parents de certains hommes politiques ont dû recevoir quelques coups de soleil pendant la conception de leur rejeton, à moins qu’ils aient visité les toits.